Financer l’achat d’un fonds de commerce : solutions et conseils

Financer L'Achat D'Un Fonds De Commerce

L’aventure entrepreneuriale vous appelle, et l’acquisition d’un fonds de commerce représente une voie royale vers l’indépendance. Mais entre le rêve et la réalité, une étape cruciale se dresse : le financement. Obtenir le bon crédit achat fonds de commerce n’est pas une mince affaire, surtout dans le paysage économique suisse. Ce guide est conçu pour éclairer votre chemin, vous offrant des stratégies claires et des conseils pratiques pour concrétiser votre projet d’acquisition sans embûches. Prêt à bâtir votre empire ?

L’acquisition d’un fonds de commerce en Suisse : un tremplin vers l’indépendance

Vous en avez assez de travailler pour quelqu’un d’autre ? L’acquisition d’un fonds de commerce pourrait bien être votre ticket vers la liberté professionnelle. Mais avant de foncer tête baissée, prenons le temps de comprendre ce que vous vous apprêtez à acheter.

Qu’est-ce qu’un fonds de commerce, exactement ?

En Suisse, un fonds de commerce, c’est bien plus qu’un simple local vide. C’est un ensemble d’éléments qui forment une entreprise opérationnelle :

  • La clientèle – l’actif le plus précieux, ces clients fidèles qui reviennent
  • Le nom commercial et l’enseigne – votre identité sur le marché
  • Le droit au bail – essentiel pour garder votre emplacement
  • Le matériel et l’équipement – tout ce qui permet de fonctionner dès le premier jour
  • Les stocks – vos marchandises prêtes à la vente
  • Les contrats en cours – avec fournisseurs, employés, partenaires

Pensez-y comme acheter une voiture d’occasion plutôt qu’en construire une de zéro : le moteur tourne déjà.

Financer L'achat D'un Fonds De Commerce
Financer l’achat d’un fonds de commerce

Pourquoi acheter plutôt que créer ?

La réponse tient en trois mots : réduction des risques.

Quand vous créez une entreprise from scratch, vous naviguez en eaux inconnues. Vous espérez que les clients viendront, que votre concept fonctionnera, que votre emplacement sera le bon. C’est un pari, souvent excitant, mais un pari quand même.

Avec un fonds de commerce établi, vous achetez une histoire déjà écrite :

  • Une clientèle fidèle qui génère des revenus prévisibles
  • Un chiffre d’affaires vérifiable sur plusieurs années
  • Des processus rodés et des fournisseurs identifiés
  • Une réputation construite dans le quartier ou le secteur

Un petit restaurant de quartier à Lausanne qui tourne depuis 8 ans avec 15 000 francs de chiffre d’affaires mensuel régulier ? Vous savez exactement dans quoi vous vous lancez. C’est rassurant, et surtout, ça rassure les banques.

La préparation : votre véritable point de départ

Voici une vérité qui vaut son pesant d’or : le financement n’est pas votre premier défi. Votre premier défi, c’est la clarté.

Avant même de penser aux prêts et aux crédits, posez-vous ces questions :

  • Quel type d’activité correspond vraiment à mes compétences ?
  • Est-ce que je comprends le secteur dans lequel je veux me lancer ?
  • Quels sont mes objectifs sur 3, 5, 10 ans ?
  • Quel niveau de risque suis-je prêt à accepter ?

Une vision floue donne un dossier bancaire faible. Une vision claire et méthodique, accompagnée d’une préparation sérieuse, transforme votre projet en opportunité crédible. Les banques ne financent pas des rêves – elles financent des stratégies documentées.

Prenez le temps de faire vos devoirs. Visitez plusieurs commerces, parlez avec des propriétaires actuels, analysez le marché local. Cette phase de reconnaissance n’est pas une perte de temps, c’est votre fondation. Sans elle, même le meilleur financement du monde ne sauvera pas un projet mal pensé.

L’entrepreneuriat par acquisition n’est pas une course de vitesse. C’est un marathon qui se prépare avec méthode, patience et lucidité.

Comprendre le crédit achat fonds de commerce : les bases du financement d’entreprise

Avant de foncer tête baissée dans votre projet d’acquisition, prenons le temps de décortiquer ce fameux crédit. Parce que oui, comprendre les règles du jeu, c’est déjà se donner une longueur d’avance.

Qu’est-ce qu’un prêt commercial pour l’acquisition ?

Le prêt commercial destiné à l’achat d’un fonds de commerce, c’est un peu le couteau suisse du financement entreprise. Contrairement au prêt personnel que vous contracteriez pour acheter une voiture ou rénover votre appartement, celui-ci vise spécifiquement l’acquisition de votre future affaire.

Voici ce qui le distingue :

Caractéristiques du prêt commercial en Suisse :

  • Montants élevés : généralement de 50’000 CHF à plusieurs millions, selon la taille du fonds de commerce
  • Durée d’emprunt : entre 5 et 15 ans, parfois jusqu’à 20 ans pour des acquisitions importantes
  • Garanties substantielles : les banques exigent souvent des sûretés réelles (hypothèques, nantissements) et personnelles (cautionnements)
  • Taux d’intérêt variables : actuellement entre 3% et 6% en Suisse, selon votre profil et les garanties offertes

La différence fondamentale avec un prêt personnel ? Les banques ne vous prêtent pas sur la foi de votre seul salaire. Elles analysent avant tout la rentabilité du fonds de commerce que vous convoitez. En clair : votre futur business doit prouver qu’il peut rembourser le crédit, pas seulement vous.

Les facteurs clés analysés par les prêteurs

Vous pensez qu’il suffit de pousser la porte d’une banque avec un sourire pour décrocher votre financement ? Détrompez-vous. Les établissements financiers suisses sont réputés pour leur rigueur, et ce n’est pas une légende.

Quand vous déposez une demande de crédit achat fonds de commerce, les prêteurs passent votre dossier au peigne fin. Voici les éléments sous haute surveillance :

1. Votre apport personnel

C’est le nerf de la guerre. Les banques suisses exigent généralement entre 30% et 40% du prix d’achat en fonds propres. Pourquoi ? Parce que ça prouve votre engagement et votre capacité à prendre des risques calculés. Un acheteur qui met “sa peau en jeu” est un acheteur sérieux.

2. La qualité de votre business plan

Votre business plan, c’est votre passeport pour le financement. Un document bancal ou trop optimiste ? Refus quasi garanti. Un plan solide, réaliste, avec des prévisions financières étayées ? Vous venez de franchir un obstacle majeur. Les banques veulent voir que vous avez réfléchi à tous les scénarios, y compris les moins roses. Capital First développe des business plans sur mesure spécialemenmt orienté financement bancaire: https://capitalfirst.ch/prestations-services/creation-business-plan/

3. L’historique du fonds de commerce

Le prêteur va éplucher les comptes des 3 à 5 dernières années. Quelle est la rentabilité réelle ? Le chiffre d’affaires est-il stable ou en dents de scie ? La clientèle est-elle fidèle ? Un restaurant qui affiche des bénéfices constants depuis 5 ans n’aura pas la même évaluation qu’une boutique dont les revenus chutent depuis 2 ans.

4. Le secteur d’activité

Certains secteurs sont perçus comme plus risqués que d’autres. Une pharmacie bien située ? Les banques adorent. Un club de fitness dans un marché saturé ? Elles seront plus frileuses. La réalité économique du secteur pèse lourd dans la balance.

5. Vos garanties personnelles

Êtes-vous propriétaire d’un bien immobilier ? Disposez-vous d’épargne ou de placements ? Ces éléments rassurent les prêteurs, car ils représentent un filet de sécurité en cas de difficultés.

6. Votre expérience professionnelle

Un acheteur qui connaît le secteur et possède déjà une expérience managériale inspire confiance. Si vous êtes comptable et souhaitez reprendre un garage automobile sans aucune formation technique, attendez-vous à des questions pointues sur votre capacité à gérer l’affaire.

Critère Poids dans la décision Ce que recherchent les banques
Apport personnel ⭐⭐⭐⭐⭐ 30-40% minimum du prix
Business plan ⭐⭐⭐⭐⭐ Réalisme et cohérence
Rentabilité du fonds ⭐⭐⭐⭐⭐ Historique de 3-5 ans positif
Garanties ⭐⭐⭐⭐ Sûretés réelles et personnelles
Expérience du repreneur ⭐⭐⭐ Connaissance du secteur

La règle d’or ? La confiance ne se demande pas, elle se gagne. Et elle se gagne par la préparation méticuleuse de votre dossier. Plus vous anticipez les questions des prêteurs, plus vous démontrez votre sérieux et votre capacité à mener à bien cette acquisition.

Les banques ne financent pas des rêves. Elles financent des projets concrets, portés par des entrepreneurs préparés qui ont fait leurs devoirs. Vous voyez où je veux en venir ?

Les solutions de crédit pour votre acquisition : l’éventail des possibles

Vous avez trouvé LE fonds de commerce qui vous fait vibrer ? Parfait. Maintenant, parlons argent. La bonne nouvelle : vous n’êtes pas limité à une seule option de financement. Le paysage suisse offre plusieurs portes d’entrée, chacune avec ses propres règles du jeu. Comprendre ces différentes solutions de crédit vous permettra de construire un montage financier solide et adapté à votre situation.

Le prêt bancaire classique : le pilier du financement

C’est le grand classique, la voie royale empruntée par la majorité des repreneurs. Le prêt bancaire reste le socle de tout financement entreprise en Suisse. Son fonctionnement ? Vous empruntez une somme définie, remboursable sur une durée déterminée (généralement entre 5 et 15 ans pour un fonds de commerce), avec un taux d’intérêt négocié.

Mais attention : les banques suisses ne distribuent pas l’argent les yeux fermés. Elles attendent de vous :

  • Un apport personnel conséquent : comptez entre 30% et 40% du prix d’achat minimum. Plus votre apport est élevé, meilleures seront vos conditions. C’est votre mise de départ, votre preuve d’engagement.
  • Des garanties solides : hypothèques sur biens immobiliers, cautionnements personnels, nantissement d’actifs. La banque veut dormir sur ses deux oreilles.
  • Un business plan béton : c’est votre arme secrète, votre passeport vers le financement. Sans une projection financière crédible et un plan d’action clair, vous risquez de repartir bredouille.

Le prêt bancaire offre stabilité et crédibilité. Une fois obtenu, vous avez la base de votre édifice financier. Pour structurer votre dossier et mettre toutes les chances de votre côté, Capital First peut vous accompagner dans la création de votre business plan.

Le crowdfunding et les plateformes de prêt participatif

Bienvenue dans l’ère du financement 2.0. Ces solutions digitales permettent de lever des fonds auprès d’une communauté d’investisseurs, parfois en complément d’un prêt bancaire.

Les avantages ?

  • Rapidité de mise en œuvre
  • Moins d’exigences formelles qu’une banque traditionnelle
  • Effet marketing (vous créez déjà une communauté autour de votre projet)

Les limites ?

  • Montants souvent plafonnés (rarement au-delà de 100’000 CHF)
  • Coûts et commissions parfois élevés
  • Chronophage en termes de communication et de suivi

Cette option convient particulièrement aux projets avec une dimension innovante ou communautaire. Pour un restaurant de quartier cherchant à fédérer ses futurs clients ? Pourquoi pas. Pour l’achat d’une entreprise industrielle classique ? Moins pertinent.

Les fonds propres et l’apport personnel : votre engagement initial

On en a déjà parlé, mais il faut insister : votre apport personnel n’est pas une simple formalité. C’est le message le plus fort que vous envoyez aux prêteurs : “Je crois tellement en ce projet que j’y mets mes économies.”

Dans les faits, voici comment cela se traduit :

Apport personnel Impact sur le financement
Moins de 20% Financement très difficile à obtenir
20-30% Standard pour un dossier solide
30-40% Excellente position de négociation
Plus de 40% Conditions privilégiées, taux réduits

Un apport conséquent vous ouvre des portes. Il réduit le risque perçu par la banque et améliore mécaniquement vos conditions de crédit achat fonds de commerce. C’est mathématique : moins vous empruntez, moins vous payez d’intérêts.

Les prêts d’honneur et aides publiques (cantonales/fédérales)

La Suisse n’est pas réputée pour sa générosité en matière d’aides publiques, contrairement à certains voisins européens. Mais des dispositifs existent, souvent méconnus.

Les prêts d’honneur sont accordés sans garantie ni intérêt (ou à taux très réduit) par certaines fondations ou associations de soutien à l’entrepreneuriat. Les montants restent modestes (rarement plus de 50’000 CHF), mais ils peuvent constituer un complément précieux.

Côté public, chaque canton dispose de ses propres programmes :

  • Cautionnements facilitant l’accès au crédit bancaire
  • Subventions sectorielles (agriculture, tourisme, innovation)
  • Prêts à conditions préférentielles pour certaines activités

Le cautionnement Romand fait partie de ces dispositifs. Renseignez-vous auprès du service de promotion économique de votre canton : vous pourriez avoir de bonnes surprises.

Le Vendor Loan (crédit vendeur) : une solution flexible

Voici une carte souvent sous-estimée dans votre jeu : le crédit vendeur. Le principe ? Le cédant vous fait crédit sur une partie du prix de vente, généralement entre 10% et 30% du montant total.

Pourquoi un vendeur accepterait-il ?

  • Il facilite la transaction et élargit le pool d’acheteurs potentiels
  • Il montre sa confiance dans la pérennité de l’affaire (excellent signal pour vous et pour les banques)
  • Il peut bénéficier d’avantages fiscaux en étalant la plus-value

Les bénéfices pour vous :

  • Réduit l’apport personnel nécessaire
  • Complète le financement bancaire
  • Rassure la banque (si le vendeur fait confiance, pourquoi pas elle ?)

Prudence cependant : encadrez cette solution par un contrat clair précisant le taux (généralement entre 2% et 4%), la durée de remboursement, les garanties exigées et les clauses de défaut. Un vendeur trop gourmand ou des conditions floues peuvent se transformer en cauchemar.


Vous voyez le tableau ? Le financement de votre acquisition n’est pas une équation à une seule variable. C’est un puzzle où chaque pièce – prêt bancaire, apport personnel, crédit vendeur, aides publiques – trouve sa place pour former l’image complète de votre projet. La clé ? Connaître toutes les options et construire le montage le plus cohérent pour VOTRE situation.

Votre plan d’attaque : préparer votre dossier de financement

Vous avez trouvé LE fonds de commerce qui correspond à votre vision ? Parfait. Maintenant, il faut convaincre votre banquier que vous n’êtes pas un doux rêveur, mais un entrepreneur sérieux avec un projet solide. Voici comment transformer votre dossier en véritable machine de guerre.

L’évaluation du fonds de commerce : le juste prix

Avant de foncer tête baissée, posez-vous cette question essentielle : combien vaut réellement ce fonds de commerce ? Le prix affiché par le vendeur est-il justifié ou s’agit-il d’un chiffre sorti d’un chapeau ?

Une évaluation professionnelle est votre meilleure assurance contre les mauvaises surprises. Elle vous protège sur deux fronts :

  • Elle vous évite de surpayer – et donc de vous endetter inutilement
  • Elle rassure votre banque sur la pertinence de votre investissement

Les méthodes d’évaluation les plus courantes incluent :

L’approche patrimoniale : on calcule la valeur des actifs (stock, matériel, aménagements) moins les dettes.

La méthode des flux de trésorerie : on projette les bénéfices futurs et on les actualise pour obtenir une valeur présente.

Les multiples du secteur : on applique un coefficient basé sur le chiffre d’affaires ou l’EBITDA, selon les standards de votre industrie.

Un café-restaurant ne s’évalue pas comme une boutique de vêtements. Chaque secteur a ses particularités.

Pour une expertise reconnue, consultez des professionnelles comme Capital First.

L’audit : votre filet de sécurité

Au-delà du prix, creusez plus profond. Un audit complet vous révélera ce qui se cache sous le vernis :

Audit financier : les comptes sont-ils fiables ? Y a-t-il des dettes cachées ? La rentabilité affichée est-elle réelle ?

Audit juridique : le bail est-il transférable ? Des contentieux sont-ils en cours ? Les licences nécessaires sont-elles en ordre ?

Audit opérationnel : l’équipement est-il aux normes ? Le personnel suivra-t-il ? Les fournisseurs resteront-ils partenaires ?

Capital First offre également un accompagnement complet dans l’achat et la vente d’entreprises, incluant cette phase critique d’évaluation.

Investir quelques milliers de francs dans une évaluation professionnelle peut vous faire économiser des dizaines de milliers en évitant une acquisition bancale. C’est le meilleur rapport qualité-prix de votre projet.

Bâtir un business plan irrésistible

Votre business plan, c’est votre argumentaire de vente face au banquier. Pas besoin d’un roman de 200 pages – visez plutôt la précision et la clarté.

Executive summary : résumez l’essentiel en une page. Qui êtes-vous ? Quel fonds achetez-vous ? Pourquoi ce projet va cartonner ?

Analyse du marché : prouvez que vous connaissez votre terrain de jeu. Qui sont vos clients ? Vos concurrents ? Quelle est votre position dans l’écosystème local ?

Stratégie commerciale : comment allez-vous conserver la clientèle existante ? Comment comptez-vous l’élargir ? Quels sont vos leviers de croissance concrets ?

Plan opérationnel : décrivez votre organisation au quotidien. Équipe, fournisseurs, processus clés. Montrez que vous avez pensé aux détails.

Prévisions financières : c’est ici que tout se joue. Vos projections doivent être :

  • Réalistes – basées sur l’historique du fonds et non sur vos espoirs
  • Prudentes – intégrez des scénarios pessimistes
  • Détaillées – compte de résultat, bilan, plan de trésorerie sur 3 à 5 ans
Élément Ce qu’attend le banquier
Chiffre d’affaires Progression modérée et justifiée
Marge brute Cohérente avec le secteur
Charges Détaillées poste par poste
Trésorerie Fonds de roulement suffisant
Remboursement Capacité claire à honorer la dette

 

Négocier les conditions de votre prêt commercial

Ne vous contentez jamais de la première offre. Le marché bancaire suisse est compétitif, et les conditions peuvent varier significativement d’un établissement à l’autre.

Préparez plusieurs dossiers identiques et démarchez au minimum 3 à 4 banques. Comparez ensuite :

  • Le taux d’intérêt (évidemment)
  • La durée du prêt
  • Les garanties exigées
  • Les pénalités de remboursement anticipé
  • Les frais annexes (dossier, notaire, hypothèque)

Soyez transparent sur votre situation financière personnelle. Cacher des éléments se retournera contre vous. Les banques vérifient tout.

Argumentez : si vous avez un apport conséquent, une expérience solide dans le secteur, ou des garanties complémentaires, utilisez ces atouts comme leviers de négociation.

Vous sentez que ce n’est pas votre terrain ? C’est normal. Se faire accompagner par un spécialiste en conseils financement peut faire toute la différence. Un expert connaît les codes, les attentes des banques, et sait comment présenter votre dossier sous son meilleur jour. Il peut négocier des conditions que vous n’auriez pas obtenues seul.

Votre temps est précieux : concentrez-vous sur la préparation de votre future activité, et laissez un professionnel orchestrer la partie financement.

Les pièges à éviter lors de l’acquisition et du financement

Vous avez trouvé le fonds de commerce parfait. Votre business plan tient la route. Les banques semblent intéressées. Mais attention : le parcours du combattant n’est pas terminé. Certaines erreurs peuvent transformer votre rêve d’indépendance en cauchemar financier. Voyons ensemble les écueils les plus fréquents.

Sous-estimer le besoin en fonds de roulement

C’est la faute classique, celle qui coule des dizaines de repreneurs chaque année. Vous calculez méticuleusement le prix d’acquisition, mais qu’en est-il de l’après ?

La trésorerie, c’est l’oxygène de votre entreprise. Même avec une clientèle établie, vous aurez besoin de cash pour :

  • Payer les fournisseurs avant d’encaisser les clients
  • Couvrir les charges fixes pendant les premiers mois
  • Faire face aux imprévus (et ils arrivent toujours)
  • Financer le stock de départ ou son renouvellement

Une règle simple : prévoyez 3 à 6 mois de charges d’exploitation en réserve. Oui, c’est conséquent. Non, ce n’est pas négociable.

Négliger la due diligence : jouer à la roulette russe

Vous faites confiance au vendeur ? Parfait. Mais vérifiez quand même.

L’audit préalable (financier, juridique, fiscal) n’est pas une option. C’est votre bouclier contre les mauvaises surprises. Combien de repreneurs découvrent après signature :

  • Des dettes cachées ou des litiges en cours
  • Une clientèle gonflée artificiellement les derniers mois
  • Un bail commercial aux conditions défavorables
  • Du matériel obsolète nécessitant un remplacement immédiat
  • Des employés clés qui partent avec le vendeur

Investir 5’000 à 15’000 CHF dans un audit complet peut vous éviter de perdre 200’000 CHF. Le calcul est vite fait.

Se lancer en solitaire : l’orgueil avant la chute

L’entrepreneuriat valorise l’autonomie, certes. Mais confondre autonomie et isolement est une erreur coûteuse.

Acquérir un fonds de commerce implique :

  • Des aspects juridiques complexes (contrat de vente, bail, cession de contrats)
  • Des négociations financières pointues avec les banques
  • Une évaluation technique du fonds
  • Des implications fiscales multiples

Croyez-vous vraiment maîtriser tous ces domaines ? Les spécialistes de la transmission d’entreprises ne sont pas là pour faire joli. Ils connaissent les ficelles, les pièges, les leviers de négociation. Leur accompagnement se paie souvent de lui-même en vous obtenant de meilleures conditions de financement ou en évitant un achat hasardeux.

S’endetter au-delà de ses capacités : la spirale dangereuse

L’enthousiasme est un carburant formidable. Mais il ne doit pas brouiller votre jugement financier.

Posez-vous ces questions sans complaisance :

  • Le service de la dette est-il supportable ? Si le remboursement mensuel du crédit représente plus de 30-35% de votre chiffre d’affaires prévisionnel, vous marchez sur des œufs.
  • Que se passe-t-il si le CA baisse de 20% ? Pouvez-vous encore payer le prêt, les fournisseurs, votre salaire ?
  • Votre vie personnelle reste-t-elle viable ? Un revenu minimal pour vivre décemment n’est pas du luxe.

Les banques vous prêteront parfois plus que ce que vous devriez emprunter. À vous de garder la tête froide. Un crédit refusé aujourd’hui vaut mieux qu’une faillite dans 18 mois.

Ignorer les clauses du contrat de vente

Le diable se cache dans les détails. Ce contrat de cession que vous signez contient peut-être :

  • Une clause de non-concurrence insuffisante (le vendeur peut-il rouvrir à 500 mètres ?)
  • Des garanties d’actif-passif floues
  • Des conditions suspensives mal rédigées
  • Des engagements d’accompagnement trop vagues

Faites relire chaque clause par un avocat spécialisé. Les 2’000 CHF d’honoraires sont dérisoires comparés aux risques encourus.

Oublier la dimension humaine de la reprise

Vous achetez des murs, du matériel, un nom. Mais vous héritez aussi d’une équipe, d’une culture d’entreprise, d’une réputation.

Avez-vous rencontré les employés clés ? Compris ce qui fait tourner la boutique au quotidien ? Identifié les clients principaux et leur fidélité réelle ? Le fonds de commerce ne se résume pas à un bilan comptable. Les meilleurs chiffres du monde ne compensent pas une équipe démotivée ou des clients prêts à partir.

Sous-estimer les coûts annexes de l’acquisition

Le prix d’achat n’est que la partie visible de l’iceberg. N’oubliez pas :

  • Les frais de notaire
  • Les honoraires d’audit et d’avocats
  • Les taxes de mutation selon les cantons
  • Les frais de dossier bancaire (1-2% du crédit)
  • Les coûts de mise aux normes éventuels
  • Le budget marketing pour annoncer la reprise

Comptez facilement 10-15% du prix d’acquisition en frais annexes. Ils doivent figurer dans votre plan de financement.


La bonne nouvelle ? Ces pièges sont connus et évitables. Chacun s’esquive avec de la préparation, du conseil et un minimum de prudence. L’acquisition d’un fonds de commerce reste une aventure formidable quand elle est menée avec méthode. Vous ne partez pas de zéro, vous prenez le relais d’une histoire en marche.

Capital First : Votre allié pour un financement réussi en Suisse Romande

Vous l’aurez compris : décrocher un crédit achat fonds de commerce n’est pas qu’une question de chiffres. C’est un parcours qui demande de la préparation, de la stratégie et, soyons honnêtes, une bonne dose de patience face aux exigences des banques suisses.

C’est précisément là que Capital First intervient.

Une expertise qui fait la différence

Depuis des années, nous accompagnons des entrepreneurs comme vous dans leurs projets d’acquisition fonds de commerce en Suisse romande. Notre valeur ajoutée ? Nous connaissons les attentes des institutions financières sur le bout des doigts. Nous savons ce qui retient leur attention, ce qui fait pencher la balance en votre faveur, et surtout, comment éviter les refus qui font perdre un temps précieux.

Notre accompagnement couvre l’ensemble du processus :

  • Structuration de votre dossier de financement : nous transformons votre projet en un dossier béton qui inspire confiance
  • Optimisation de votre business plan : nous veillons à ce que vos prévisions financières soient réalistes, défendables et convaincantes
  • Mise en relation avec les bons partenaires financiers : nous vous orientons vers les institutions les plus adaptées à votre profil et à votre secteur
  • Négociation des conditions : nous vous aidons à obtenir les meilleures conditions possibles pour votre prêt commercial

Un accompagnement de A à Z

Au-delà du financement, Capital First vous guide à chaque étape de votre acquisition. De la recherche du fonds de commerce idéal à la signature définitive, nous sommes à vos côtés. Notre approche ? Pragmatique et personnalisée. Pas de langue de bois, pas de promesses irréalistes. Juste des conseils financement concrets, adaptés à votre situation.

Vous vous demandez si votre apport personnel est suffisant ? Si le fonds que vous visez vaut réellement son prix ? Si votre profil convaincra les banques ? Nous avons les réponses. Et surtout, nous avons les solutions.

Pourquoi nous faire confiance ?

Parce que nous ne sommes pas simplement des consultants. Nous sommes des spécialistes de la transmission d’entreprise qui comprennent les enjeux du marché suisse. Chaque dossier que nous traitons bénéficie de cette expertise terrain, de cette connaissance fine des réalités économiques romandes.

Nos clients réussissent parce que nous les préparons pour réussir.

Vous voulez en savoir plus sur nos méthodes ? Notre blog Capital First regorge d’articles pratiques pour vous éclairer. Et si vous êtes prêt à passer à l’action, contactez-nous. Un premier échange ne vous engage à rien, mais peut tout changer pour votre projet.

Votre projet d’acquisition mérite un partenaire à la hauteur de vos ambitions. Capital First est ce partenaire.

Conclusion : lancez-vous avec confiance dans votre projet

Voilà, vous avez maintenant toutes les cartes en main. L’acquisition d’un fonds de commerce n’est pas un sprint, c’est un marathon qui demande de la préparation, de la méthode et – soyons francs – une bonne dose de courage.

Retenez l’essentiel : le financement ne se décroche pas sur un coup de tête. Les banques ne prêtent pas à des rêveurs, mais à des entrepreneurs qui ont fait leurs devoirs. Un business plan carré, une évaluation réaliste, un apport personnel conséquent et un dossier béton – voilà votre arsenal pour convaincre.

Mais vous n’êtes pas seul dans cette aventure. Se faire accompagner par des experts qui connaissent les rouages du marché suisse, c’est vous épargner des mois de tâtonnements et multiplier vos chances d’obtenir ce fameux crédit achat fonds de commerce aux meilleures conditions.

Pourquoi Capital First ?

Parce que nous ne nous contentons pas de vous donner des conseils génériques. Nous structurons votre dossier de A à Z, négocions avec les banques à vos côtés et vous évitons les pièges que nous avons vus des centaines de fois. Notre objectif ? Transformer votre projet d’acquisition fonds de commerce en réalité concrète, pas en château de cartes.

Votre indépendance professionnelle n’attend que vous. Elle ne tombera pas du ciel, certes, mais elle est à portée de main si vous vous donnez les moyens de vos ambitions. Chaque entrepreneur qui a franchi le pas s’est un jour posé les mêmes questions que vous. La différence ? Ils sont passés à l’action.

Prêt à concrétiser ?

Ne laissez pas les questions de financement freiner votre élan. Prenez rendez-vous avec Capital First pour une analyse personnalisée de votre situation. Ensemble, nous étudierons les solutions de crédit adaptées à votre profil, peaufinerons votre stratégie et construirons un dossier qui tient la route.

Contactez-nous dès aujourd’hui – votre empire n’attend que le premier coup de pioche.